Erwan G a écrit : ↑mar. févr. 03, 2026 12:07 pm
Je n'ai aucune difficulté avec les plans en tiroirs. Ce qui me gène, c'est quand l'auteur a une nouvelle idée et qu'il l'introduit bizarrement. On ne parle pas de la seconde Fondation, puis d'un coup, on nous dit qu'il y en a eu deux et que c'est connu de tout le monde, puis ensuite, on revient dessus en disant qu'elle existe peut-être... C'est là où je tique. C'est un peu comme s'il n'avait qu'une petite idée au démarrage et qu'ensuite, il revient sur l'idée qu'il avait. C'est désagréable à lire, ce manque de cohérence (qui n'est, généralement, pas ce que l'on peut reprocher à Asimov, de mes souvenirs).
Dans mon souvenir, elle est mentionnée dans la première histoire de Fondation, mais complètement en passant.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
Erwan G a écrit : ↑mer. févr. 04, 2026 12:04 pm
Pour l'avoir lu récemment, rien. Et, surtout, rien de public, contrairement à ce qui est développé dans le deuxième livre.
citation dans Foundation :
Seldon à Gaal Dornick : "Seldon said, "Not yet. It is enough for the moment that you know that a scientific refuge will be
established on Terminus. And another will be established at the other end of the Galaxy, let us
say," and he smiled, "at Star's End. "
hologramme de Seldon, message pour els 50 ans de la 1 fondation "But this I can tell you: Terminus and its companion Foundation at the other end of the Galaxy
are the seeds of the Renascence and the future founders of the Second Galactic Empire. And it
is the present crisis that is starting Terminus off to that climax. "
Second message enregistré d'HS. "At this point, Hari Seldon lifted his book and opened it. His face grew solemn. "And never forget
there was another Foundation established eighty years ago; a Foundation at the other end of
the Galaxy, at Star's End. They will always be there for consideration."
(Il y en a peut-être d'autres).
La seconde fondation est bien mentionnée (pour le lecteur mais aussi in universe) dès le premier livre, à plusieurs reprise. Son existence est peut-être débattue, et il faudrait que je relise pour savoir à quel point l'information (les messages enregistrés de Seldon) était publique, mais on ne peut pas dire que ça apparait soudain dans le tome 2.
Ramentu a écrit : ↑mer. févr. 04, 2026 12:41 pm
(Il y en a peut-être d'autres).
La seconde fondation est bien mentionnée (pour le lecteur mais aussi in universe) dès le premier livre, à plusieurs reprise. Son existence est peut-être débattue, et il faudrait que je relise pour savoir à quel point l'information (les messages enregistrés de Seldon) était publique, mais on ne peut pas dire que ça apparait soudain dans le tome 2.
Ah merci, il me semblait bien ne pas avoir halluciné ça, mais faute d'avoir le texte numérique sous la main, je n'avais pas le temps ce matin de trouver les références.
Au su de ces mentions, perso je n'ai pas du tout été surpris par l'émergence de ce fil narratif dans le second roman.
Après, ce second tome est pour moi le ventre mou de l'histoire. Je l'ai trouvé plaisant, mais nettement en dessous du premier. Et comme toutes les intrigues qui reposent sur une grosse révélation (Roger Ackroyd, je te regarde) ça supporte mal la relecture.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
De mémoire on sait depuis le début qu'il y a une seconde Fondation, mais la formulation de Seldon laisse penser qu'elle est également située en bordure de la galaxie, de l'autre côté par rapport à la première, mais le twist ce n'est pas qu'elle existe mais
Spoiler:
qu'elle se situe en réalité sur Trantor, la capitale de l'empire.
Ok, my bad, j'étais persuadé de ne rien avoir lu de certain là dessus et encore moins de publique, avant qu'on en parle sans en parler. Mais je te rejoins, @Sammael99 sur le fait que ce deuxième tome est un peu creux. Et, oui, le grand mystère est un peu naze.
Va prophétiser ailleurs, c'est interdit dans le centre ville !
Erwan G a écrit : ↑mer. févr. 04, 2026 5:46 pm
Ok, my bad, j'étais persuadé de ne rien avoir lu de certain là dessus et encore moins de publique, avant qu'on en parle sans en parler.
Tu vas donc faire des excuses publiques et déposer un cierge sur l'autel de St Asimov. Le tout atomique, bien évidemment.
Lors de ma relecture du cycle, il y a 2-3 ans, ce qui m'a dérangé, c'est l'omniprésence de l'atome. Même le décapsuleur est atomique :-D
Heureux détenteur de Trois points CLETCSOOEF (cf Le merlock)
Erwan G a écrit : ↑mer. févr. 04, 2026 5:46 pm
Ok, my bad, j'étais persuadé de ne rien avoir lu de certain là dessus et encore moins de publique, avant qu'on en parle sans en parler.
Tu vas donc faire des excuses publiques et déposer un cierge sur l'autel de St Asimov. Le tout atomique, bien évidemment.
Lors de ma relecture du cycle, il y a 2-3 ans, ce qui m'a dérangé, c'est l'omniprésence de l'atome. Même le décapsuleur est atomique :-D
Moi j'avais trouvé ça plutôt "mignon". Ça permet de se souvenir qu'on lit un truc qui a 75 ans...
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
Jiohn Guilliann a écrit : ↑mer. févr. 04, 2026 7:29 pm
Lors de ma relecture du cycle, il y a 2-3 ans, ce qui m'a dérangé, c'est l'omniprésence de l'atome. Même le décapsuleur est atomique :-D
Et le dictaphone qui enregistre... sur papier.
Membre unique et autoproclamé du Comité d'attribution de Point De Calembour Lame En Table Comme Seul Orphée Ose En Faire (PDCLETCSOOEF)
Lauréats :
Certains casusiens qui se reconnaîtront (suivez mon regard... et regardez leur signature)
Moi (4)
j'audiolis en ce moment l'Ombre des dieux de John Gwynne... pas d'avis pour le moment je suis au début
MAIS un des trucs horripilant de la première série reviens .... au moins 2 fois (c'est à dire que souvent ces plus!) par chapitre (qui sont courts) un personnage feule!
Alors il y a un problème de traduction soit le Johnny avec son air de Viking du Puit du Fou, il abuse franchement de ce verbe qui est lié aux félins! Dans ces bouquins tout le monde feule, les loups, les serpents, les guerriers, les mères de famille, les grenouilles, les chevaux.... sauf les félins, ouais c'est pauvre en félins ses bouquins.
Alors de temps en temps c'est sympa, ca rend le cri bestial sympathique mais dans tous les chapitre c'est abusé....
Bref, feuler n'est pas en odeur de sainteté par chez moi.
Fin du coup de gueule, je m'en vais feuler mon fiel ailleurs, feulera bien qui feulera le dernier!
PS: je ne suis pas le seul, après une recherche sur in moteur de recherche qui feule avec les mots "Gwynne feuler" ben je suis pas le seul à feuler!
Vous ne l'avez sans doute pas remarqué mais j'ai changé mon avatar!
Tu veux dire que la traduction ne s'est pas feulée pour varier le vocabulaire dans les incises ? Hélas, ça arrive...
Mes sites : Kosmos (un jdra sur la mythologie grecque qui a lu les auteurs antiques pour vous) ; blog de lectures ; site d'écriture.
Disclameur : j'ai écrit pour "Casus" et "Jdr Mag".
Erwan G a écrit : ↑mer. févr. 04, 2026 5:46 pm
Ok, my bad, j'étais persuadé de ne rien avoir lu de certain là dessus et encore moins de publique, avant qu'on en parle sans en parler.
Tu vas donc faire des excuses publiques et déposer un cierge sur l'autel de St Asimov. Le tout atomique, bien évidemment.
Lors de ma relecture du cycle, il y a 2-3 ans, ce qui m'a dérangé, c'est l'omniprésence de l'atome. Même le décapsuleur est atomique :-D
Moi j'avais trouvé ça plutôt "mignon". Ça permet de se souvenir qu'on lit un truc qui a 75 ans...
C'est entre le mignon et le rigolo, de voir ce qui a changé dans la vision du futur entre hier et aujourd'hui.
Ça, la consommation du tabac et la vision des femmes (qui, pourtant, deviennent plus importantes dès le tome 2 tout en restant terriblement stéréotypées et inscrites dans la nécessité du mariage).
Va prophétiser ailleurs, c'est interdit dans le centre ville !
Tu vas donc faire des excuses publiques et déposer un cierge sur l'autel de St Asimov. Le tout atomique, bien évidemment.
Lors de ma relecture du cycle, il y a 2-3 ans, ce qui m'a dérangé, c'est l'omniprésence de l'atome. Même le décapsuleur est atomique :-D
Moi j'avais trouvé ça plutôt "mignon". Ça permet de se souvenir qu'on lit un truc qui a 75 ans...
C'est entre le mignon et le rigolo, de voir ce qui a changé dans la vision du futur entre hier et aujourd'hui.
Ça, la consommation du tabac et la vision des femmes (qui, pourtant, deviennent plus importantes dès le tome 2 tout en restant terriblement stéréotypées et inscrites dans la nécessité du mariage).
Je ne veux pas te spoiler, mais le personnage féminin important du t3 est (à mon avis) plus intéressant. Ceci dit, Asimov était très fier de ces personnages féminins parce que à l'époque il n'y en avait tout simplement pas dans la SF.
Mozart n'a pas écrit que le Boléro de Ravel. Mais aussi plein d'autres trucs beaucoup moins connus (comme le canon de Pachelbel). - Le Grümph
Je ne dis pas. Mais c'est vrai que, comme le coté atomique du cendrier désintégrateur de mégot, de la lampe, de l'ouvre boite, c'est très marquant d'une époque.
Va prophétiser ailleurs, c'est interdit dans le centre ville !