Merci @cdang pour ce retour !
Très intéressant.
Journées d'études "Le jeu de rôle à l’ère de ses mutations : économie, créations et usages" / FPJS-USPN
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Re: Journées d'études "Le jeu de rôle à l’ère de ses mutations : économie, créations et usages" / FPJS-USPN
Proposer un jeu qui soit au service d’une façon de jouer spécifique et, surtout sans tomber dans le piège de ne pas en permettre d’autre, néanmoins tout inféoder à cette dernière.
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Re: Journées d'études "Le jeu de rôle à l’ère de ses mutations : économie, créations et usages" / FPJS-USPN
Ouep, merci, j'attends avec impatience la diffusion vidéo.
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Re: Journées d'études "Le jeu de rôle à l’ère de ses mutations : économie, créations et usages" / FPJS-USPN
cdang a écrit : ↑dim. juin 21, 2026 12:25 am
Parmi les interviewé, il y en a 11 dont le JdR est la seule source de revenu. Le revenu médian est de 10 kEUR par an. Le best seller médian, c'est 360 exemplaires (c'est peu, mais pour les romans, la médiane est à 20...), avec une marge médiane de 1 500 EUR. Les ventes, c'est 80 % papier et 20 % PDF.
Et enfin, Guillaume Miosso a expliqué pourquoi les boutique de jeu détestent le JdR : La distribution du jeu de rôle en magasin : comprendre les enjeux et les blocages.
En gros, les boutiques détestent les éditeur qui s'auto-distribuent (ça veut dire gérer plein de fournisseur), détestent les supplément qui paraissent quand le bouquin de base est épuisé (c'est ninvendable), détestent les foulacements.
Il y a en France 700 à 800 boutique spé, à quoi s'ajoutent les grandes surfaces spécialisées (GSS : FNAC, Cultura, Escpace Culture). Tou ça vend essentiellement le top 5.
Merci pour ce retour@cdang, c'est super intéressant !
Sur les deux sujets ci-dessus, je me demandais si les aspects suivants ont été abordés :
1) pour celles et ceux pour lesquels le JDR est la seule source de revenu : est-ce que ça permet d'en vivre, et si oui sous quelles conditions (p.ex être salarié d'une structure plus ou moins grosse, éventuellement à côté d'une production indépendante, production multiple, plutôt physique ou dématérialisé...)
2) bon, j'avoue qu'au début j'ai ou Guillaume Musso et ça m'a bien fait sourire.
Sinon je me demandais si le thème des boutiques avait abordé des pistes pour réconcilier JDR et boutiques, après ce constat de détestation. En tous cas de mon côté j'ai eu l'impression qu'il y a eu au fil des ans une diversification des boutiques de JDR vers le jeu de société, mais aussi l'effet inverse des librairies classiques ou magasins de BD d'abord vers le jeu de société, et ensuite vers le JDR (et pas forcément vers les top 5 : j'ai vu le JDR Root sur les étagères de mon magasin de BD par exemple).
Et sinon, intéressé aussi par les vidéos !
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