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Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : dim. avr. 19, 2026 9:21 pm
par You des Alpages
C'est moi, ou ton oncle c'est Bilbo ?
Manifestement ton cousin ce serait Frodon, d'ailleurs.

(Vu la video, je tente de ramasser ma mâchoire qui a roulé sous le canapé pour se cacher en faisant "Kai Kai Kai")

Re: Moi, moi & moi dans le froid mais toujours vaillants (malgré l'âge)

Publié : lun. avr. 20, 2026 7:23 am
par Inigin
cdang a écrit : dim. avr. 19, 2026 6:46 pm
Inigin a écrit : dim. avr. 19, 2026 7:44 amLa catégorie "autiste" est une étiquette abusive sur des traits qui se retrouvent dans toute la population.
Et donc, quand je dis qu'on rencontre lus de TSA que les 1 % attendus sur CNO, tu estimes que tout le monde se contente de mettre une étiquette sur des cassussien·nes parce qu'iles ont un unique trait ?
J’ai corrigé. :charmeur Je veux dire que le foisonnement apparent de TSA me semble un biais de perception : on fait rentrer dans une catégorie des traits qui se retrouvent dans toute la population, et c’est un phénomène qui s’entretient, la recherche consciente de ces traits menant à les trouver.
Il y a sûrement des gens qui ont des besoins spécifiques mais « le bruit perturbe le signal ».

De façon générale, quand on constate un très grand nombre de phénomènes rares autour de soi, il faut se poser la question du bracelet en kryptonite rouge qui les génère spontanément. :ange:

Si l’augmentation des effectifs de gens se définissant comme TSA mène à une plus forte acceptation sociale des troubles, c’est pas forcément plus mal.


Tout les gens brillant ne sont pas HPI
seulement les csp+ non ? :mrgreen: (Tant le tag hpi me paraît être un moyen de bypasser le système scolaire)

Re: Moi, moi & moi dans le froid mais toujours vaillants (malgré l'âge)

Publié : lun. avr. 20, 2026 7:56 am
par Mugen
Inigin a écrit : lun. avr. 20, 2026 7:23 am De façon générale, quand on constate un très grand nombre de phénomènes rares autour de soi, il faut se poser la question du bracelet en kryptonite rouge qui les génère spontanément. :ange:

Vu que l'autisme a une forte composante génétique, c'est normal d'en trouver plusieurs au sein d'une même famille. Dans la mienne, deux cousins autistes "profonds" ne laissent aucun doute quant à l'existence de "gênes autistiques".

Il y a aussi des milieux et des médias qui attirent sûrement plus les autistes que d'autres. Tous les rolistes ne sont pas intéressés par l'idée de discuter à longueur de journée sur des forums au sujet des systèmes qu'ils emploient, voire même sur leur loisir.

Re: Moi, moi & moi dans le froid mais toujours vaillants (malgré l'âge)

Publié : lun. avr. 20, 2026 12:21 pm
par Tybalt (le retour)
Un point important à prendre en compte dans ce type de discussion, c'est que la définition de l'autisme :
- a beaucoup changé au fil du temps avec les progrès des sciences et la lente prise en compte de la parole des personnes concernées ;
- varie selon les approches : neurologique ou psychiatrique ;
- dépasse largement les clichés qu'on peut voir dans les films et les séries, surtout anciens.

Inigin a écrit : lun. avr. 20, 2026 7:23 am
Tout les gens brillant ne sont pas HPI
seulement les csp+ non ? :mrgreen: (Tant le tag hpi me paraît être un moyen de bypasser le système scolaire)

Non. Les CSP+ font simplement davantage identifier leurs enfants pour les divers troubles et particularités possibles, simplement parce qu'ils sont davantage au courant de leur existence. Mais on est amené à identifier des enfants comme HPI (ou TDAH, etc.) avec toutes sortes de profils familiaux socioprofessionnels. Nier l'existence des HPI sur la base de la lutte des classes est un argument en somme obscurantiste, et ça n'aboutit qu'à faire du mal aux personnes concernées de tous milieux sociaux (et je ne dis pas ça pour toi, c'est une fausse bonne idée que je recroise de temps en temps).

Mugen a écrit : lun. avr. 20, 2026 7:56 amVu que l'autisme a une forte composante génétique, c'est normal d'en trouver plusieurs au sein d'une même famille. Dans la mienne, deux cousins autistes "profonds" ne laissent aucun doute quant à l'existence de "gênes autistiques".

Dans les livres et articles que j'ai lus : on sait qu'il y a une composante génétique nette, mais "forte", c'est beaucoup dire, ou en tout cas pas prouvé solidement.

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 12:37 pm
par Rosco
L identication est limité par le prix et l'accès au soin.
Les neuropediatres ayant le choix entre une consultation à 50 euros en service public au 120+ en libérale.
La plupart choisissent bizarement le liberal

Cette problématique concerne aussi les tfadh et les hpi.

Sur trois demandes d'examen pour ma fille, envoyées à divers organisme public.
J'ai eu un retour negatif.
Les deux autres non même pas repondu.
La pedopsy qui suit ma fille depuis mai 2025, refuse maintenant des patients

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 12:39 pm
par Go@t
Rosco a écrit : lun. avr. 20, 2026 12:37 pm L identication est limité par le prix et l'accès au soin.
Les neuropediatres ayant le choix entre une consultation à 50 euros en service public au 120+ en libérale.
La plupart choisissent bizarement le liberal
Ca et le temps pour avoir un rdv. Les seuls qu'on ait trouvé pour ma fille, c'était forcément dans le privé à prix d'or... :(

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 12:45 pm
par Rosco
La psychiatrie est un exemple parmis d'autre de medecine à deux vitesses.
Encore plus si on vas sur des sujets pointus

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 12:47 pm
par Go@t
Rosco a écrit : lun. avr. 20, 2026 12:45 pm La psychiatrie est un exemple parmis d'autre de medecine à deux vitesses.
Encore plus si on vas sur des sujets pointus
Au delà de l'aspect €, il y a aussi l'aspect géographique de manière générale : jusqu'à il y a peu, j'allais encore à Paris pour mes rendez-vous chez la pneumologue. (Mais on s'éloigne du sujet.)

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 1:02 pm
par agone35
Harfang2 a écrit : dim. avr. 19, 2026 7:12 pm l'autisme relève d'un tableau clinique où il ne suffit pas de cocher deux trois cases pour que le diagnostic soit posé et je ne parle même pas de "l'auto-diagnostic" qui relève, pour moi, de la pure para-logique ou on organise le réél pour qu'il corresponde au projet.

J'abonde dans ton sens. Pour avoir deux enfants diagnostiqués — et avoir traversé ce que ces parcours impliquent concrètement — je mesure à quel point le diagnostic ne se résume pas à cocher des cases. C'est une évaluation longue, multidimensionnelle, menée par des professionnels formés pour distinguer ce qui relève du trouble de ce qui est simplement dans la norme haute. Beaucoup de traits associés au TSA ou au TDAH ou au HPI existent chez tout le monde — ce qui fait le diagnostic, c'est leur convergence, leur intensité, et leur impact réel sur le fonctionnement. L'auto-diagnostic court-circuite précisément ce travail-là

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 1:14 pm
par Tybalt (le retour)
Je rejoins en grande partie ce que dit Agone. À cette nuance qu'il faut aussi comprendre le recours à l'autodiagnostic, car les professionnel-le-s de santé qui ne sont pas du tout à jour sur le sujet et/ou se montrent méprisants, c'est aussi une réalité (et quand on combine ça avec les déserts médicaux d'un côté et l'emprise persistante absurde de la psychanalyse dans ce domaine sur les approches psychiatriques en France, de l'autre...). Le problème est que l'autodiagnostic place aussi les gens dans des situations de vulnérabilité au gloubiboulga de développement personnel plus ou moins fumeux ou gouroutisant.

Ce fil semble être le bon endroit pour relayer cet article de CBS Toronto sur un club de jeu de rôle à Oshawa (au Canada) qui a bien aidé des personnes neurodivergentes.

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 1:23 pm
par cdang
@Harfang2 et @Inigin : à titre personnel, je n'ai jamais utilisé le terme de « trait autistique ». Et d'autre part, l'autisme dit « invisible » se voit : une étude (j'ai pas les réf sous la main) a consisté à filmer des gens et à demander à des spectateur·ices de les évaluer, et les autistes se faisaient allumer (qualificatifs négatifs, notes basses) alors même que les spectateur·ices ne savaient pas qu'elles étaient autistes. Donc inconsciemment, les allistes (non-autistes) voient qu'il y a quelque chose d'inhabituel, mais n'analysent pas ça comme étant de l'autisme, ne voient pas de trait autistique comme voue le dites (on ne voit pas la personne faire du stimming ou s'étaler sur un intérêt spécifique), mais comme étant une personne pas franche, non fiable, ce genre de trucs.

Et du coup, très souvent, entre autistes, on se reconnaît.

Donc non, je ne fais pas référence au fait que des personnes pourraient avoir un trait dit « autistique » que je pense qu'on dépasse les 1 % de TSA sur les personnes s'exprimant régulièrement dans les sujets que je suis sur CNO.

D'autre part, non, personne ne veut se coller cette étiquette sans cause sérieuse, parce qu'être autiste, ce n'est pas cool : ça ne rend pas séduisant, ça n'ouvre pas les portes de l'emploi, ça n'attire pas la sympathie, ça ne te rend pas intéressant, et non, ça ne rend pas les troubles plus acceptables par l'entourage (si l'entourage est bienveillant, il aura de toute manière accepté les troubles avant d'avoir l'explication, et s'il n'est pas bienveillant, c'est juste l'occasion de se voir sitgmatiser une peu plus) ; l'image de l'autiste, véhiculée par les médias, ça fait pas envie. Moi, si j'en suis venu à cette auto-conclusion, c'est pour trouver une explication à une réelle souffrance : probablement 8 ans de dépression cumulées sur une trentaine d'années (la dépression touche certes 1 personnes sur 5 au cours de la vie, mais la durée moyenne est de 3 à 4 mois [1]), des situations de harcèlement au travail, une solitude subie et non voulue.

Alors que certaines personnes s'orientent un peu vite vers cette explication de leur souffrance et fassent fausse route — ce qui est peut-être mon cas, hein* —, c'est un fait ; mais ça n'est certainement pas pour se « trouver une identité ».

Il n'y a pas non plus de foisonnement.

L'autisme a été sous-diagnostiqué pendant un siècle, on a juste un rattrapage, notamment des adultes qui n'ont jamais été diagnostiqués auparavant, et en particulier chez les femmes. Mais on tourne autour des 1 %, le même ordre de grandeur que la schizophrénie ou la bipolarité (schizophrénie qui, au passage, pourrait avoir comme cause un dérèglement de l'élagage synaptique, comme l'autisme, mais dans l'autre sens). L'impression de foisonnement, c'est juste un effet de loupe, on a telle ou telle célébrité qui fait son coming out (Maïtena Biraben récemment), tel ou tel proche qu'on n'avait pas vu venir.

Parce qu'1 %, ça veut dire qu'on en connaît forcément plusieurs. Sauf qu'on ne le sait pas. Et quand on l'apprend, on a l'impression que c'est injustifié parce qu'on ne l'avait pas vu.

Et puisqu'on mélange tout : HPI, ce n'est pas un diagnostic, être intelligent ce n'est pas un handicap. C'est juste que pendant des décennies, on considérait que tu n'étais pas autiste si tu n'avais pas de retard de langage, donc un gamin qui avant un comportement bizarre, on testait son QI, s'il avait un QI élevé bin on disait que c'était à cause de ça (les zèbres, toussa). Alors qu'en fait, c'est leur intelligence qui leur a permis de compenser leur autisme.

*ceci dit, quand j'ai évoqué l'hypothèse auprès d'une copine psychologue du développement spécialisée dans l'autisme, elle m'a dit « tiens, c'est marrant, dans tes mails, je me disais justement que ça faisait très intérêt restreint » (je luis avais envoyé une tartine sur Helloween et une autre sur Mad Max). Et quand j'en ai parlé devant une orthophoniste, je l'ai vu hocher de la tête et quand je suis allé lui demander si elle avait vu quelque chose, elle m'a dit qu'« en cherchant dans cette direction, tu devrais trouver des choses intéressantes ». Et l'anamnèse chez une neuropsychologue a amené suffisamment d'éléments pour qu'elle me recommande de passer un test spécifique, sachant que ce n'est pas elle qui l'a réalisé et que les files d'attentes sont blindées donc elles n'ont pas besoisn de moi pour faire du chiffre.

Tybalt (le retour) a écrit : lun. avr. 20, 2026 12:21 pm Dans les livres et articles que j'ai lus : on sait qu'il y a une composante génétique nette, mais "forte", c'est beaucoup dire, ou en tout cas pas prouvé solidement.

Euh, si (je souligne) :
« Quelles sont les causes et mécanismes biologiques de l’autisme ? », Institut du cerveau, 19 avril 2026
https://institutducerveau.org/fiches-ma ... s-lautisme
Il est désormais établi que les troubles du spectre autistique (TSA) ou autisme sont d’origine multifactorielle, c’est-à-dire qu’ils se déclarent chez des personnes génétiquement prédisposées après exposition à un ou plusieurs facteurs environnementaux encore inconnus.

[...]

On sait également que le risque d’avoir un enfant atteint de TSA est 50 à 100 fois plus élevé dans la fratrie d’une personne autiste.
Mais certes :
On connait aujourd’hui plusieurs centaines de gènes de prédisposition au TSA, c’est-à-dire des variants génétiques qui augmentent le risque de développer la maladie chez les individus qui les portent. Ces variants ne sont ni nécessaires, ni suffisants pour développer le TSA,

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 1:36 pm
par Rosco
Article deja posté sur le forum
https://www.frcneurodon.org/informer-su ... e-revelee/

Et un article un peu plus detaillé

https://www.ghu-paris.fr/fr/actualites/ ... uns-letude

Pour le tdah, avec hyperactivité rien que le fait que l'hyperactivite peut être physique ou mentale complique la detection en milieu scolaire.
Sachant qu'il semblerait avoir une influence du sexe sur la forme de l'hyperactivité, en tout cas d'après les stats.
Les personnes née de sexe feminin ont plus souvent une hyperactivité mentale.

De meme, il y a plus de tdah, chez les epilitiques, mais est ce du a un lien ou a un biais de detection.
Comme les hpi chez les tdah

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 1:40 pm
par Tybalt (le retour)
cdang a écrit : lun. avr. 20, 2026 1:23 pm
Tybalt (le retour) a écrit : lun. avr. 20, 2026 12:21 pm Dans les livres et articles que j'ai lus : on sait qu'il y a une composante génétique nette, mais "forte", c'est beaucoup dire, ou en tout cas pas prouvé solidement.

Euh, si (je souligne) :
« Quelles sont les causes et mécanismes biologiques de l’autisme ? », Institut du cerveau, 19 avril 2026
https://institutducerveau.org/fiches-ma ... s-lautisme
Il est désormais établi que les troubles du spectre autistique (TSA) ou autisme sont d’origine multifactorielle, c’est-à-dire qu’ils se déclarent chez des personnes génétiquement prédisposées après exposition à un ou plusieurs facteurs environnementaux encore inconnus.

[...]

On sait également que le risque d’avoir un enfant atteint de TSA est 50 à 100 fois plus élevé dans la fratrie d’une personne autiste.
Mais certes :
On connait aujourd’hui plusieurs centaines de gènes de prédisposition au TSA, c’est-à-dire des variants génétiques qui augmentent le risque de développer la maladie chez les individus qui les portent. Ces variants ne sont ni nécessaires, ni suffisants pour développer le TSA,

Oui, il y a une composante génétique, mais dire "composante génétique forte", ça a vite fait de faire croire que l'autisme serait un genre de maladie génétique, alors que c'est visiblement plus complexe, et l'article que tu cites le dit bien : les variants génétiques qui causent une prédisposition à l'autisme "ne sont ni nécessaires, ni suffisants pour développer le TSA, c’est-à-dire qu’une personne porteuse d’un variant donné peut ne pas présenter de TSA et qu’une personne autiste peut ne pas porter ce variant." Bon, c'est un peu le verre à moitié plein ou à moitié vide, je l'admets :)

Au passage, c'est assez fou de lire l'Institut du cerveau parler l'autisme comme de "la maladie" alors que l'autisme n'est plus qualifié ainsi dans les documents de référence internationaux et que les personnes concernées se tuent à expliquer que l'autisme n'est pas une maladie. Bref, il y a du boulot.

Rosco a écrit : lun. avr. 20, 2026 1:36 pmPour le tdah, avec hyperactivité rien que le fait que l'hyperactivite peut être physique ou mentale complique la detection en milieu scolaire.

Pour rebondir là-dessus : il faut bien voir qu'en France le milieu scolaire est un désert médical. On manque furieusement de médecins scolaires. On manque d'infirmier-e-s scolaires (et qui aient une formation solide).
Et les enseignant-e-s n'ont aucune formation obligatoire sur la neurodiversité. On peut orienter des élèves vers le/la psychologue scolaire de l'établissement (quand il y en a). Ou recommander aux familles de prendre des rendez-vous, mais ça suppose que les familles 1) ne soient pas dans le déni ou le rejet ("mon enfant n'est pas handicapé/fou !"), 2) écoutent les profs, 3) pensent à prendre le rendez-vous, 4) aient l'argent pour le payer, 5) aient les professionnel-le-s de santé spécialistes pas trop loin de chez eux, 6) aient un rendez-vous dans un délai pas trop lointain, sans quoi ça peut signifier une année scolaire de plus sans diagnostic pour l'enfant (et ça fait toujours une différence dans la scolarité).

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 1:52 pm
par Rosco
Alors pour le tsa, on sait pas le poids génétique, mais pour le tdah, on sait que c'est une personne sur quatre dans la famille proche d'un tdah est tdah.

En dehors de la la partie medicale en milieu scolaire, tu repère plus facilement un enfant qui ne tient pas en place en comparaison d'un enfnat qui pense tout le temps.
Surtout que l'hyperactivité mentale ne cause pas de problême scolaire

Re: Traits autistiques ou trésors mythiques ?

Publié : lun. avr. 20, 2026 2:03 pm
par Tybalt (le retour)
Oui. Juste, il faut garder en tête que c'est plus complexe. Il peut y avoir un trouble de l'attention sans que l'enfant soit spécialement agité. Inversement, un enfant qui ne tient pas en place, ça peut être un signe de TDAH, mais aussi la conséquence d'autres choses (avec un éventail assez large, allant du simple besoin d'une méthode pour se concentrer jusqu'aux troubles post-traumatiques).