Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

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Erwan G
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Message par Erwan G »

Camilla Lackberg, oui, et c'est l'archétype du roman que je n'aime pas. Une enquête policière dans laquelle on te fait croire que tu peux comprendre et deviner, mais en fait non, il y a des infos cachées que les héros découvrent et gardent pour eux. Le tout avec un côté bien mievre dans les personnages et la construction de leurs relations.
Va prophétiser ailleurs, c'est interdit dans le centre ville !
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Erwan G
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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Message par Erwan G »

Sammael99 a écrit : lun. juin 22, 2026 7:12 pm
Inigin a écrit : lun. juin 22, 2026 7:00 pm
Erwan G a écrit : lun. juin 22, 2026 12:24 pm
Plus j’en lis, plus je me dis que le polar, ce n’est pas un genre pour moi. 

Est-ce que tu as essayé Fred Vargas, Nelle Neuhaus, Camilla Läckberg (peut-être avec un bémol sur la troisième) ?

Je ne connais pas l'auteurice du milieu, mais je ne vois pas vraiment en quoi Vargas ou Läckberg révolutionneraient le genre ou le rendraient plus profond. @Erwan G parle d'Ellroy (je ne connais pas Lehanne) et effectivement, je ne le décrirais pas comme un auteur de polar. Il écrit des romans noirs qui tournent autour de plein de thèmes du polar, mais ce n'est pas la résolution du mystère qui est au coeur du roman.

Je vais réfléchir de mon côté à des recos aussi, je lis plein de polars, mais je ne suis pas sur là comme ça d'en trouver qui puissent correspondre aux attentes d'Erwan.

J'avais apprécié Eight Detectives d'Alex Pavesi parce que, bien qu'imparfait, il déconstruisait le genre, mais du coup on reste quand même dans le genre.

Lehanne est capable du meilleur (le Silence) et du pire (un pays à l'aube). J'ai beaucoup aimé le Silence et je me recommandé bien volontiers : l'enquête s'intègre bien dans le récit, les thèmes choisis et l'ensemble se tient plus que correctement. Pas aussi dense que du Ellroy, mais très riche quand même.

Un Pays à l'aube, par contre, c'est cliché sur cliché avec tout ce qu'il faut pour en faire un blockbuster américain. Le héros très héroïque, le noir qui débarque par hasard mais qui joue son rôle et qui devient un ami intime du héros qui, en dépit de l'époque (1919) et du milieu social (huppé habitué aux escl serviteurs noirs) ne voit pas la couleur des gens. On est très loin de la façon dont il aborde cela dans le Silence (la période où la mixité est imposée dans les lycées, avec le refus des blancs de voir des noirs venir chez eux).
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