Re: Moi, moi & moi dans le froid mais toujours vaillants (malgré l'âge)
Publié : sam. févr. 14, 2026 9:11 am
Mon pire concert a été Portishead. Entre le guitariste et la chanteuse complètement défoncés, la chanteuse qui se barrait de la scène des qu'elle ne chantait plus et le guitariste qui se prenait pour un guitare hero, c'était médiocre et sans intérêt.
L'autre groupe décevant dont je me souviens, c'est Silmarils, qui sortait les titres des albums à la note près.
C'est en jazz que j'ai vécu le plus de déception : un Ahmad Jamal vieillissant annonçant ses variations par des "Oh Yeah", un concert intimiste de Stacy Kent au théâtre antique de Vienne aussi adapté qu'une tenue de clown à un enterrement, une prestation pompeuse d'Erik Truffaz...
Je ne considère pas qu'un concert, c'est l'album en moins bien. D'abord, c'est avant tout une réinterprétation de ce qui a été créé à un moment donné. Ensuite, c'est une ambiance et une mise en scène de la musique du groupe. Enfin, c'est une communion avec le public. Et, parfois, c'est la découverte d'un groupe : j'ai découvert les Seigmen à un concert de The Gathering.
J'ai vécu des moments magiques, comme le jour où Bercy a chanté en coeur I Still Haven't Found What I'm Looking For au moment où Bono allait commencer la chanson, tous les concerts de The Gathering et la joie et la présence de Anneke, le show des Pink Floyd à Chantilly, l'énergie des Red Hot Chili Peppers au Zenith, l'ambiance des concerts de Moonspell, les ratés et les variations d'Anathema, les claques des concerts de jazz dont Pat Metheny qui compense en solo un concert annulé pour cause de grève des intermittents qui précédait un concert de free jazz avec Daniel Humair, Uri Caine en live ou la découverte des Hypnotic Brass Band et de leur incroyable energie.
Les concerts, c'est une autre façon d'apprécier la musique. Ça m'a permis d'écouter des groupes ou des artistes dont je n'apprécie pas particulièrement la musique, comme les Rita Mitsouko, Sting ou encore Sinsemilia.
L'autre groupe décevant dont je me souviens, c'est Silmarils, qui sortait les titres des albums à la note près.
C'est en jazz que j'ai vécu le plus de déception : un Ahmad Jamal vieillissant annonçant ses variations par des "Oh Yeah", un concert intimiste de Stacy Kent au théâtre antique de Vienne aussi adapté qu'une tenue de clown à un enterrement, une prestation pompeuse d'Erik Truffaz...
Je ne considère pas qu'un concert, c'est l'album en moins bien. D'abord, c'est avant tout une réinterprétation de ce qui a été créé à un moment donné. Ensuite, c'est une ambiance et une mise en scène de la musique du groupe. Enfin, c'est une communion avec le public. Et, parfois, c'est la découverte d'un groupe : j'ai découvert les Seigmen à un concert de The Gathering.
J'ai vécu des moments magiques, comme le jour où Bercy a chanté en coeur I Still Haven't Found What I'm Looking For au moment où Bono allait commencer la chanson, tous les concerts de The Gathering et la joie et la présence de Anneke, le show des Pink Floyd à Chantilly, l'énergie des Red Hot Chili Peppers au Zenith, l'ambiance des concerts de Moonspell, les ratés et les variations d'Anathema, les claques des concerts de jazz dont Pat Metheny qui compense en solo un concert annulé pour cause de grève des intermittents qui précédait un concert de free jazz avec Daniel Humair, Uri Caine en live ou la découverte des Hypnotic Brass Band et de leur incroyable energie.
Les concerts, c'est une autre façon d'apprécier la musique. Ça m'a permis d'écouter des groupes ou des artistes dont je n'apprécie pas particulièrement la musique, comme les Rita Mitsouko, Sting ou encore Sinsemilia.