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Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Publié : dim. avr. 12, 2026 12:15 am
par Hyeronimus
Il y a aussi une série qui en est tirée, ça s'appelle "Murderbot", les retours semblent plutôt positifs.

Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Publié : dim. avr. 12, 2026 9:24 pm
par ikaar
Hell, je ne sais pas trop comment vu que je voulais que ce soit sur le fr, mais en fait D'errances et de ronces est en promo ebook sur amazon.com, profitez en. Il est aussi en libre lecture pour les abonnés Kindle ::

https://www.amazon.com/dp/B0GQDS13WH

Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Publié : lun. avr. 13, 2026 9:58 am
par Rhoward
A Emmaus, je suis tombé sur plusieurs livres que j'ai chopé :  Secret of Bashamay (Le commandeur) de Michel Honaker et Raboliot de Maurice Genevoix. Alors... Le Commandeur, j'en avais lu un quand j'étais ado, et j'avais trouvé ça sympa. Et là, mazette... ben en fait, c’est pas très bon. Vraiment pas en fait (malgré la couverture de Nicollet). Du cul pour du cul, une écriture un peu amateure et boursouflée et des clichés malhabiles. Bref, lu très rapidement et reparti aussi sec chez Emmaus.

Et Raboliot de Maurice Genevoix. Je découvre cet auteur à travers son Prix Goncourt 1925, un auteur dont je vois le nom depuis des années, souvent associé à la der des der. Et ben, mazette, c'était super : une écriture riche mais fluide, poétique, des évocations naturalistes magistrales, bref un classique à lire pour moi - qui date de 1925, donc dans son jus... Et pour avoir une critique bien plus complète et juste : https://revuecommune.fr/2025/02/01/rabo ... -genevoix/

Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Publié : mer. avr. 15, 2026 6:09 pm
par Harfang2
Les choses qu'ils emportaient, Tim O'Brien, 256 p., Totem editions

Livre témoignage assez poignant, sans, pour autant faire dans le pathos a proprement parler, de Tim O'brien. Récit(s) de guerre, récit d'une unité, récit d'un homme. L'écrivain se fait conteur et certaines histoire sont, par essence, fausses, partielles, ou refaites. Mais, ici, c'est assez honnête car, au fond, le récit est ce qui fait vivre les faits et, parfois, surtout en ce qui concerne les morts, peu importe l'exactitude, du moment que l'oubli n'est pas là. Récit d'Homme, aussi. L'émotion est, certes là, mais toujours floutée, noyée dans des détails, des faits, des histoires qui font écho, mais jamais mise à crue... et pourtant, elle passe, singulièrement, et, même profondément souvent.
Et puis, au deux tiers du récits, alors qu'on croit le roman presque terminé, ou, du moins, plus en capacité de nous surprendre, arrive des récits de l'avant-guerre ou de la juste après-guerre, dont, certains nous cueilleront à froid.
Mais il y a une cohérence, un fil psychique pour l'auteur et tout celà fait lien, malgré, une absence de temporalité précise et de nombreux trous dans le récit, d'appartés, aussi.

J'ai aimé, mais dois-je le conseiller? Je ne sais pas, ça dépend de vos besoins et de votre sensibilité. Dans tous les cas si vous voulez jouer durant la guerre du viet-nam, c'est une très bonne lecture.

Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Publié : mer. avr. 15, 2026 11:32 pm
par Sammael99
Je me relis entre deux bouquins les premiers Nestor Burma.

En fait, pour l'essentiel, je les lis.

Et bien là, j'ai fini Nestor Burma contre CQFD et c'est le premier dont je me dis qu'il n'est vraiment pas bon. L'intrigue ne tient pas la route, les coïncidences hautement improbables sont les seuls éléments à faire avancer l'enquête, l'amourette de Nestor on y croit pas une seconde, et la fin tragique est ridicule. Même le Paris sous l'occupation, tellement bien dépeint en demi-teintes dans 120 rue de la Gare ne tient pas.

Bon, c'est presque rassurant de voir que Malet aussi pouvait écrire des bouses.

Re: Littérature blanche, littérature noire, les livres dont vous vous êtes repus

Publié : jeu. avr. 16, 2026 12:59 am
par Cédric Ferrand
Je lis un San-Antonio, et l'homophobie qui suinte de l'enquête est vraiment dégueulasse.
Je pourrais comprendre des remarques pas finaudes, ce sont les années 50, mais Dard tartine de la haine, c'est malsain.
J'arrive à passer outre le sexisme car j'ai consience de ce que je lis, mais ce niveau d'homophobie n'est vraiment pas glorieux.