Vociférator a écrit : ↑mer. janv. 21, 2026 10:18 pm
Bonne année 1991 puisqu’il est encore temps !... même si celle-ci débute avec une odeur de
Tristan passe d’abord en revue
Le Roi Arthur, édité par Oriflam alors même que l’éditeur messin est sur le point de publier Pendragon. Ce jeu de plateau n’est cependant pas la version dérivée façon Horreur à Arkham par rapport à l’Appel de Cthulhu du JDR de Chaosium, mais un jeu bien distinct et sur lequel l’avis de Tristan est partagé (et je crois que le succès en sera tout aussi mesuré, et mettra en difficulté financière Oriflam pour avoir été visionnaire trop tôt sur les jeux de plateau).
De mémoire, c'était le deuxième jeu d'une série de 3, après Excalibur et avant un 3e qui ne sera jamais traduit. Même s'il était traduit pas Oriflam, il n'avait aucun lien avec Chaosium, mais plutôt un éditeur suédois, il me semble.
J'y ai beaucoup joué, et j'en ai de bons souvenirs. En gros, on prenait le rôle d'un chevalier de la Table Ronde (pas du tout équilibrés : Galahad et Lancelot surpassaient les autres, et les chevaliers païens avaient un meilleur choix de quêtes, vu qu'ils étaient moins nombreux à pouvoir accomplir celles qui leur étaient réservées) et pendant 8 années on faisait le tour le Logres pour accomplir diverses quêtes (pas très diverses, d'ailleurs), gagner des points de caracs, et si possible trouver un des 6 artefacts légendaires (2 chrétiens, 2 païens, 2 génériques), qui donnaient un avantage énorme en fin de partie
Puis, au bout de 7 à 10 ans (c'était déterminé aléatoirement), le roi mourait et le jeu se transformait en un mini-wargame où l'objectif était surtout de garder les places fortes du royaume.