Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

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Khaali
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Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Khaali »

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Un nouveau jeu d'Alexandre Ecuvillon, édité par les XII singes, de la Dark fantasy avec en inspi la compagnie noire, Berserk, Witcher, le trône de fer...

Un grand méchant ténébreux à failli concquérir le monde, après des années de guerre sanglante et il n'a échoué que par une alliance de circonstance des dernières nations.
Mais une fois le Seigneur des Ténèbres tombé, l'alliance n'a pas duré et les nations complotent et se déchirent à nouveau pour profiter des terres à reconquérir et de l'affaiblissement de leurs voisins...
Or, d'anciens mercenaires du ténébreux ont survecu. Ils sont vétérans, et dotés de capacités magiques (une marque apposée par le sorcier), et bien qu'ils soient déchus et haïs il sont bien utiles pour les nouvelles factions.
On joue de tels mercenaires, et la compagnie franche qu'ils ont rejoint ou créée.
Outre les humains, on peut jouer des "elfes putrides" (des êtres végétaux devenus mort-vivants), des nains de cendres (entités minérales exilées), des orques (créatures créées par le sorcier)...

Factions en nuances de gris, conflit moraux, combats brefs et léthaux, monde détaillé où la gestion de la compagnie franche devrait permettre de jouer sur la scène géopolitique : le jeu est prometteur.

Il tourne actuellement en démo dans les conventions, et sera en financement participatif le 28 mai 2026 : règles, écran, grande campagne...
https://www.gameontabletop.com/cf6157/c ... uerre.html



 
Dernière modification par Khaali le jeu. mai 07, 2026 10:40 am, modifié 2 fois.
wade le rond
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par wade le rond »

OK, merci beaucoup pour la vidéo youtube.

Je n'aime pas trop la dark fantasy (je pense que j'en ai beaucoup trop consommé étant plus jeune) et je suis allé sur la vidéo assez réservé de prime abord.
J'ai très vite changé d'avis.
Ce que j'ai entendu me donne énormément envie.
Je perçois des règles très originales, une approche de l'univers à front renversé (par rapport à un Midnight pas exemple)
Il me semble comprendre que la maturation du jeu a été lente et énormément playtestée.
Berserk est mon manga préféré
Bref, pour moi, tous les voyants sont au vert.
Vivement la suite :-)
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Ravortel
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Ravortel »

On dirait du band of blades sous d20  :D

Mais j'aime beaucoup le concept.
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Khaali
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Khaali »

Il devrait y avoir des parties de demo animées par l'auteur au festival de Kaysersberg ce WE... ca serait cool d'avoir un feedback de celles et ceux qui auront la chance de tester le jeu.
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Belphégor
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Belphégor »

C'est extrêmement intéressant ! J'adore le pitch ! J'avais d'ailleurs eu une idée un peu similaire pour une campagne avortée.

Je suivrais tout çà avec la plus grande attention ! 
SombreroDeLaNuit
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par SombreroDeLaNuit »

Salut

Pour avoir fait une partie test, cette année avec Alex en MJ...
Ben j'ai adoré... (bon comme on a mené la mission en infiltration totale, je n'ai pas pu tester le système de combat...)
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par hyperion »

Khaali a écrit : mar. mai 05, 2026 7:50 pm Il devrait y avoir des parties de demo animées par l'auteur au festival de Kaysersberg ce WE... ca serait cool d'avoir un feedback de celles et ceux qui auront la chance de tester le jeu.
Il y a eu des retours des démos de Chien de Guerre à Ludiverse sur le discord des XII singes. Je les recopie ici :
FabriceB — 19/04/2026 12:34
J’ai participé à une démo hier matin. C’était très chouette. Un bon moment, merci beaucoup.

Je dirais que j’ai été séduit par l’univers immédiatement accessible : on est sur une atmosphère à la Compagnie Noire avec plein de petites touches originales très sympa que les joueurs peuvent saisir facilement. J’étais dedans en 5 minutes. Un jeu très prometteur qui peut se jouer en mode mission en association où en campagne. Plein de possibilités selon moi.
SuperDéfi — 19/04/2026 17:01
J’ai également fais une partie démo hier midi sur le stand. Je dirais que le ton du jeu est bien donné par la feuille de personnage où tu as tout un bloc de traits de personnalité (une quinzaine) donc c est un jeu où le mot anglais Role n’est pas traduit que par Fonction mais par ses Soft Skilld donc Comportemental et Fonction. Les pretirés étaient tous avec une histoire balancée entre deux facettes sans que le Bien ou le Mal soient absolument identifiables.

Chiens de guerre est peut être un titre un peu trompeur, pu plutôt réducteur, si on pense à un jdr de pur combat même si c’est bien développé avec des pouvoirs etc. Mais l aspect mercenaire est plus pour planter un décor de rejetés un peu à l image d un Sorceleur.

Un gros pouce en l air pour ma part.
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Deadplayer
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Deadplayer »

Tout est au vert pour ce jeu en ce qui me concerne, le sujet, les thèmes, le système. C'est un jeu de mercenaires mais aussi un jeu où l'on incarne des vaincus, dont le monde a disparu (je pense à Firefly, keep flying). J'ai hâte !
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Khaali
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Khaali »

Le lien gameontabletop de la future campagne:
https://www.gameontabletop.com/cf6157/c ... uerre.html
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Deadplayer
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Deadplayer »

Avant le financement, un actual play chez Trolls de dame :

Chiens de guerre - Aube rouge
Ravortel
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Ravortel »

On appelle cela une « compagnie de fortune ». Le terme est savoureux, surtout quand on considère que notre fortune actuelle se résume à trois chevaux boiteux, une demi-meule de fromage infestée d'asticots et assez de rancœur pour alimenter les forges de l'enfer.
Nous traversons la Lombardie. Enfin, ce qu’il en reste après que les troupes de François de France et celles de Charles d’Autriche ont fini de jouer aux échecs avec les récoltes des paysans. Le paysage est d'un lyrisme absolu : de la boue, des bâtiments calcinés et une pluie fine qui semble avoir été inventée spécifiquement pour faire rouiller mon morion et transformer mes chausses en un instrument de torture.
  • Capitaine, j’ai une suggestion stratégique, lance Hans en boitant à mes côtés.
Hans est mon second. C’est un colosse de Saxe, dont l’intelligence est inversement proportionnelle à la largeur de ses épaules, ce qui en fait, par défaut, le philosophe de notre bande de joyeux naufragés, en sus de manier une énorme lame à deux mains. « Aux innocents les mains pleines » ? Oh, mais Hans a beau être simple, il a perdu depuis longtemps son innocence. Ses mains sont pleines, oui, de sang.
  • Si c’est pour me suggérer de manger les lances, épargne tes poumons, Hans. Le bois, c’est pour le feu. Et on n'a pas de feu.
  • Non, je pensais qu’on pourrait peut-être se louer comme épouvantails. On a déjà les costumes, et l’odeur ferait fuir même les pires corbeaux, Capitaine.
Je lui adresse mon plus beau sourire de capitaine : celui qui expose trois dents manquantes et une envie de meurtre imminente. Hans a de la chance que l’idée de l’abattre là, demande tant d’énergie.
Nous faisons halte sous un orme qui a eu la décence de garder quelques feuilles pour nous abriter. Ma « compagnie » - vingt-douze gaillards qui ont tous, à un moment ou à un autre, échappé à la corde par un pur miracle - s’écroule dans la fange.
Il y a là Pietro, notre ravitailleur, ce qui est le nom poli pour désigner un voleur de poules, lapins, vaches, ou toute autre source de nourriture, dont la liste des méfaits est plus épaisse que la Bible. Il examine ses bottes avec une dévotion religieuse. Le cuir est si fin qu’on pourrait lire les psaumes à travers. Hélas pour Pietro, les poulaillers de la région ont déjà tous reçu des visites plus ou moins officielles de ses collègues français ou autrichiens, et la ressource est devenue fort rare.
  • Capitaine, dit Pietro sans lever les yeux, j’ai discuté avec les gars. On se demandait si votre illustre plan de nous mener vers le sud incluait, à un moment donné, de la nourriture. Ou alors, est-ce une nouvelle forme de pénitence pour nos péchés ? Parce que si c'est le cas, je pense qu'après trois jours de jeûne, je suis techniquement devenu un saint.
  • La sainteté te va mal, Pietro, rétorque-je en m’asseyant sur une racine. Ça jure avec ta face de rat. Le plan est simple : nous marchons jusqu’à ce qu’on trouve un payeur assez désespéré pour s’offrir des types comme vous. Ensuite, on mange et on tue ce qui s’y oppose, dans un ordre encore indéterminé.
  • Et si on ne trouve pas ? marmonne Godefroy, un ancien moine qui a troqué son froc contre une rapière et un penchant alarmant pour l’eau-de-vie.
  • Si on ne trouve pas, Godefroy, tu pourras toujours nous administrer les derniers sacrements. Ce sera la première fois que tu serviras à quelque chose, depuis Pavie.
Godefroy ricane, un son qui ressemble à un froissement de parchemin sec. La camaraderie, chez nous, c’est cela : une forme de haine mutuelle, polie au sable de la nécessité, une solidarité de galériens qui savent que si l’un d’entre nous tombe, les autres se battront pour savoir qui récupère son manteau ou ses bottes.
Le problème des mercenaires, c’est la concurrence. Le marché est saturé d’affreux lansquenets aux culottes bouffantes qui demandent des primes exorbitantes pour se faire étriper. Nous, nous sommes l’entrée de gamme. La piétaille qu’on paie pour en avoir moins peur.
  • Regardez-vous, je poursuis en balayant l’assemblée d’un regard las. Vous ressemblez à une troupe de théâtre itinérante, spécialisée dans la peste noire. Si un recruteur nous voit, il ne nous donnera pas une solde, il nous jettera des pierres par charité chrétienne.
  • C’est l’esthétique du guerrier, rétorque Hans en essayant de recoudre une balafre sur son pourpoint avec du fil de pêche. C’est pour intimider l’ennemi.
  • Oui, tu lui montres qu’on n’a plus rien à perdre, pas même notre dignité.
Je passe un coin de ma manche sur mon morion. La rouille y avait dessiné des cartes de pays qui n'existent pas. Cet acier avait vu Pavie, il avait brillé sous les balcons de Milan, et le voilà réduit à refléter la tronche hirsute d’un capitaine auto-proclamé de tueurs à gages. On ne choisit pas sa chute, on choisit seulement la manière dont on rebondit dans le fumier.
J'ai appris ces deux dernières années que l'honneur est un luxe de gens qui ont le ventre plat. Ici, dans cette Lombardie saignée à blanc, la seule noblesse réside dans la qualité de votre lame et la rapidité de vos jambes.
Soudain, une silhouette se détache de la brume. C’est notre éclaireur, L’Anguille, ainsi nommé parce qu’il est capable de se glisser dans n’importe quel trou de serrure, ou même d’échapper à une discussion sur sa paternité. Une ombre dans la nuit, qu’il est.
  • Capitaine ! Une métairie à deux lieues. Y’a de la fumée. Et des bruits de sabots.
  • Des chevaux ? Ou des vaches ? demande Pietro, l’espoir faisant briller ses yeux chassieux.
  • Des palefrois, Capitaine. Une petite escorte. Une dizaine d’hommes. Ils ont l’air d’avoir mangé ce matin, eux.
L’atmosphère change instantanément. Les corps épuisés se redressent. Les visages s'animent d'une lueur carnassière. Ce n’est pas de la bravoure, c’est de la biochimie : l’estomac dicte la vaillance. Chacun s’époussette vaguement, s’assure que son arme a l’air fonctionnelle, réajuste ses bottes. En une minute, l’amas de corps épuisés est devenu une unité de combat, attendant un mot de leur Capitaine. Je me contente de hocher la tête et nous nous ébranlons.
Nous arrivons à la métairie au crépuscule. L’escorte appartient à un petit noble local, un de ces marquis dont le domaine est à peine plus grand que mon champ de vision par un jour de brouillard, mais qui porte assez de velours pour habiller pudiquement tout un couvent. Celui-là est bien trop riche pour cette simple métairie.
Ils sont attablés devant un feu trop gros, trop visible, découpant des chapons avec une arrogance qui me donne des aigreurs d’estomac. Les hommes se déploient en silence, avec une aisance montrant des mois d’expérience et un pas aussi léger que leur estomac.
  • Holà, braves gens ! m’écrie-je en avançant, les mains ouvertes pour montrer que je ne tiens pas d’arme (rien dans les mains : j’ai une dague dans la botte et douze hommes dans les buissons).
Le marquis se lève, la main sur son épée. Il me toise.
  • Qui êtes-vous ? Des brigands ?
  • Des brigands ? Quelle insulte, Monsieur le Marquis. Nous sommes des experts en sécurité. Des protecteurs bénévoles bien intentionnés. Ma compagnie et moi-même passions par ici par le plus pur des hasards, et nous ne pouvions ignorer la noble détresse d'un homme si... isolé.
  • Je ne suis pas en détresse. Il regarde ses propres hommes, fort occupés à dissimuler les chapons, bien plus qu’à sa défense, doit-il penser.
  • Oh, mais si, vous l’êtes, je réponds avec un sourire mielleux. Regardez autour de vous. Ces bois sont infestés de mercenaires affamés. Des brutes sans éducation, contrairement à mes hommes qui, bien que d’aspect rustique, ont une éthique de travail irréprochable. Tant qu’on les nourrit.
L’Anguille surgit de l’ombre derrière lui, tel un spectre mal lavé, juste à côté du plat de viande, un doigt douteux déjà dans la sauce. Sa main gauche joue négligemment avec un stylet vicieux que j’ai déjà vu dans plusieurs globes oculaires.
  • On est très éthiques, Monseigneur, confirme-t-il, en lorgnant une cuisse de volaille. Surtout quand il s’agit de ne pas égorger les gens qui nous invitent à souper.
Le marquis pâlit. Il comprend très vite le concept de « l’offre qu’on ne peut refuser ». C’est ça, la belle camaraderie du siècle : on s’unit pour extorquer avec élégance ceux qui ont eu l'indécence de réussir là où nous avons échoué.
Une heure plus tard, nous sommes tous assis autour du feu. Le marquis nous regarde dévorer ses provisions avec l’expression d’un homme qui voit une nuée de criquets s’abattre sur son jardin. Le silence qui suit est plus éloquent que le fracas d'une canonnade. Vingt-douze mâchoires travaillant de concert dans un rythme métronomique, face à six regards déprimés.
Pietro ne mange pas, il exhume les saveurs, les yeux révulsés comme s'il communiait avec le divin à travers une aile de chapon grasse à souhait. Même Godefroy en oublie de blasphémer, suçant une flasque trouvée on ne sait où avec une dévotion dont on ne le croyait plus capable. L’Anguille, perché sur une poutre, laisse tomber des os si bien récurés que même les insectes n’en veulent plus.
Le marquis, lui, nous observe avec une fascination horrifiée, comme on regarde des loups attablés à un banquet de noces. Il comprend tout à fait que ce qui nous retient de lui sauter à la gorge n'est pas son titre, mais la simple présence de cette volaille rôtie.
  • Alors, Capitaine, demande Hans en s'essuyant la graisse sur sa manche, c’est quoi la suite du plan ? On devient la garde personnelle de Monsieur ?
  • Pour l’instant, on assure sa protection contre nous-mêmes, réponds-je en débouchant une fiole de vin. C’est un travail à plein temps.
Godefroy lève son gobelet, les autres enchaînent, plus par discipline que par conviction.
  • À la santé du Capitaine ! Le seul homme capable de transformer une étripaille en contrat d'embauche.
  • Ne me remerciez pas, je lance à la ronde. Je fais ça uniquement pour ne pas avoir à écouter vos ventres gargouiller pendant la marche de demain. C’est une question de confort pour moi.
Nous rions. C’est un rire grinçant, chargé de la conscience aiguë que demain, nous serons peut-être de l’autre côté de l’épée. Mais pour ce soir, entre deux sarcasmes et une insulte, nous sommes les meilleurs amis du monde. Car de nos jours, la camaraderie ne se mesure pas à la loyauté du cœur, mais à la capacité de partager la même boue sans se demander qui va manger l’autre en premier. Les preux chevaliers sont restés embourbés quelque part, probablement à Azincourt.
Je regarde mes hommes, ces magnifiques ordures, et je me dis que si l’enfer existe, le Malin a probablement déjà commencé à cacher son argenterie, en prévision de notre arrivée.
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Zool »

C'est de qui ? C'est assez évocateur et parfaitement dans le ton !  :yes:
Le JdR c'est bien, en abuser, ça craint (Mireille Dumas ?...)
Ravortel
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Ravortel »

C'est de moi. Jamais joué à CdG mais c'est un peu comme ça que j'en imagine l'ambiance.
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Arisker
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Arisker »

Ayant lu les Annales de la Compagnie Noire, Berserk et le Trône de fer et d'autres ouvrages de Dark Fantasy/Fantasy Gritty, le jeu m'intrigue fortement. 

Si j'ai bien compris il y aura au moins un livre de règle et le second ouvrage, c'est un setting ? 
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Re: Chiens de guerre - les mercenaires sombres des XII singes

Message par Zool »

Ravortel a écrit : sam. mai 16, 2026 3:29 pm C'est de moi. Jamais joué à CdG mais c'est un peu comme ça que j'en imagine l'ambiance.
Excellent, ça m'a fait penser à du JP Jaworsky...

Et c'est aussi comme ça que j'imagine ce jeu... je vais surveiller la proposition et le financement pour voir si cela correspond à ce point de vue...
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