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Re: Casus Belli - Tempus Fungi (Revue du n°61 jan - février 1991)

Publié : mer. janv. 21, 2026 11:48 pm
par Cryoban
Vociférator a écrit : mer. janv. 21, 2026 10:18 pm Je laisse @Cryoban nous en dire plus de bien s’il le connaît, et que je suis trop sévère dans mon jugement…

J'ai rien a rajouté, tu as assez bien cerné le scénario...et je dois dire que beaucoup des scénarios de TW2000 qu'on trouvait ici et là à cette époque était du même tonneau. A l'époque je voyais ce jeu comme un wargame raté mais qui avait du potentiel pour faire du jdr si seulement il avait été jouable par un humain moyen.

Re: Casus Belli - Tempus Fungi (Revue du n°61 jan - février 1991)

Publié : jeu. janv. 22, 2026 9:01 am
par Mugen
Vociférator a écrit : mer. janv. 21, 2026 10:18 pm Bonne année 1991 puisqu’il est encore temps !... même si celle-ci débute avec une odeur de
Tristan passe d’abord en revue Le Roi Arthur, édité par Oriflam alors même que l’éditeur messin est sur le point de publier Pendragon. Ce jeu de plateau n’est cependant pas la version dérivée façon Horreur à Arkham par rapport à l’Appel de Cthulhu du JDR de Chaosium, mais un jeu bien distinct et sur lequel l’avis de Tristan est partagé (et je crois que le succès en sera tout aussi mesuré, et mettra en difficulté financière Oriflam pour avoir été visionnaire trop tôt sur les jeux de plateau).

De mémoire, c'était le deuxième jeu d'une série de 3, après Excalibur et avant un 3e qui ne sera jamais traduit. Même s'il était traduit pas Oriflam, il n'avait aucun lien avec Chaosium, mais plutôt un éditeur suédois, il me semble.
J'y ai beaucoup joué, et j'en ai de bons souvenirs. En gros, on prenait le rôle d'un chevalier de la Table Ronde (pas du tout équilibrés : Galahad et Lancelot surpassaient les autres, et les chevaliers païens avaient un meilleur choix de quêtes, vu qu'ils étaient moins nombreux à pouvoir accomplir celles qui leur étaient réservées) et pendant 8 années on faisait le tour le Logres pour accomplir diverses quêtes (pas très diverses, d'ailleurs), gagner des points de caracs, et si possible trouver un des 6 artefacts légendaires (2 chrétiens, 2 païens, 2 génériques), qui donnaient un avantage énorme en fin de partie
Puis, au bout de 7 à 10 ans (c'était déterminé aléatoirement), le roi mourait et le jeu se transformait en un mini-wargame où l'objectif était surtout de garder les places fortes du royaume.

Re: Casus Belli - Tempus Fungi (Revue du n°61 jan - février 1991)

Publié : jeu. janv. 22, 2026 11:33 am
par Vociférator
Orlov a écrit : mer. janv. 21, 2026 10:36 pm Merci @Vociférator ! J'attends tes livraisons avec plus d'impatience que j'en ai jamais eue pour Casus à l'époque.

Cela me flatte et cela m'honore, merci !!

Re: Casus Belli - Tempus Fungi (Revue du n°61 jan - février 1991)

Publié : jeu. janv. 22, 2026 12:02 pm
par Vociférator
Tristan a écrit : mer. janv. 21, 2026 11:29 pm
Juste histoire de contribuer à la petite histoire du jeu de rôle : bien plus tard, au moment du second hors-série BaSIC, j’avais soulevé l’idée d’un BaSIC Belgariade. Ça a capoté pour des raisons financières, l’agent de David Eddings proposant de céder les droits pour une somme équivalente à la totalité du budget du numéro.


je suppose que cette gourmandise explique qu'il n'y a pas eu d'autres tentatives éditoriales ailleurs ? En tout cas, merci pour le partage de cette histoire Tristan, et on a pas perdu au change avec l'excellent Mousquetaires & Sorcellerie.

Re: Casus Belli - Tempus Fungi (Revue du n°61 jan - février 1991)

Publié : ven. janv. 23, 2026 5:34 pm
par Vociférator
Cryoban a écrit : mer. janv. 21, 2026 11:48 pm
J'ai rien a rajouté, tu as assez bien cerné le scénario...et je dois dire que beaucoup des scénarios de TW2000 qu'on trouvait ici et là à cette époque était du même tonneau. A l'époque je voyais ce jeu comme un wargame raté mais qui avait du potentiel pour faire du jdr si seulement il avait été jouable par un humain moyen.

C'est une preuve supplémentaire qu'à moins d'avoir un JDR avec une proposition renversante (*), ce sont ses scénarios qui vont permettre d'en révéler le potentiel ou non.

(*) genre un Vampire La Mascarade qui a pu se permettre d'avoir des floppées de scénars nuls sans que cela condamne le jeu tellement le thème était novateur, on en reparle maintenant dans quelques numéros de Casus Belli 😉